Informations de base sur  la Grippe Aviaire

 

La Prévention Humaine – les symptômes de base

La contamination – la consommation de volailles et de produits de volailles

 

 

 

Prévention humaine

Constat à ce jour :

La contamination à l’homme s’effectue par voie respiratoire au contact de volailles contaminées.

 

 

Les circonstances d’une contamination à l’homme

Le contact, l’abattage, le plumage et le découpage de volailles contaminées, la contamination de  nourriture consommée crue, des  matériels et des vêtements présentent un danger

 

Le contact direct avec les sécrétions des volailles infectées, notamment les matières fécales.

 

Prévention

Le port d’un masque de protection pour prévenir une éventuelle contamination au contact de volailles (abattage, plumage, découpage, etc.) est fortement recommandé et obligatoire pour les personnes intervenant dans les élevages industriels ou de basses-cours,  la commercialisation des volailles et dans les lieux de regroupement de volailles.

 

Masques recommandés : niveau de protection FFP2 

Le niveau de protection FFP2 correspond à une utilisation dans des situations à risque de contagions par agents infectieux transmissibles par voies aériennes, le cas de la grippe aviaire.

 

Les masques, d’origine européenne aux Normes : EN 149 : 2001,  Marquage : CE, de  type FFP2 sont actuellement retenus en France dans le cadre de la prévention.

 

Il est impératif que ces codifications soient inscrites sur le masque, elles valident l’origine du produit et les conformités médicales européennes.

 

Hygiène corporelle

Se savonner correctement les mains de suite après les contacts et dans toutes circonstances avec toutes volailles (également les pieds, dans le cadre de déplacements « pieds-nus » dans les élevages industriels ou de  basses-cours).

 

Nos enfants

Ne pas laisser jouer les enfants avec les volailles (poulets, poussins,  oiseaux, etc.), dans les basses-cours et/ou ne pas mettre les enfants en contact direct avec des volailles.

 

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1er mars 2006

 

 

Symptômes de base de la grippe aviaire

 

 

 

 

Chez les volailles         La période d’incubation est comprise entre 3 et 5 jours

 

Les premiers symptômes

Dépression sévère, diminution de l’appétit, attitude abattue.

 

Réduction considérable de la production d’œufs.

 

Mort subite, la mortalité peut atteindre 100% de l’élevage sous un à deux jours.

 

Autres symptômes

Cyanose de la crête « la crête devient bleue».

 

La caroncule  « le bourrelet au-dessus du bec devient bleu ».

 

A partir des premiers symptômes, informer de suite les services vétérinaires, les autorités locales et respecter scrupuleusement leurs instructions.

 

Les volailles présentant ces symptômes ne doivent pas être consommées.

 

Chez l’être humain     La période d’incubation peut aller jusque 7 jours

 

La maladie se présente dans un premier temps comme une grippe banale « fièvre supérieure à 38 ° associée à des maux de gorge, des douleurs musculaires et des troubles respiratoires comme une toux »

 

Rapidement elle s’aggrave du fait de troubles respiratoires sévères.

 

Dès les tous premiers symptômes, l’intervention du médecin est impérative, ainsi que de respecter scrupuleusement ses instructions.

 

La contamination s’effectue principalement par voie aérienne, le port du masque (voir d’une combinaison de protection dans certaines circonstances) est une nécessité impérative, accompagné d’une hygiène corporelle absolue et des plus complète.

 

Dans le cadre d’une prévention, il est fortement conseillé au minimum, d’avoir des masques de disponibles de suite  « conformes aux normes et appropriés des situations à risque de contagions par agents infectieux transmissibles par voies aériennes, le cas de la grippe aviaire ».

 

 

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1er mars 2006

 

 

 

 

Contamination

 

 

 

Les circonstances d’une contamination vers des volailles domestiques

 

Le risque de transmission par des oiseaux sauvages vers des volailles domestiques est plus important dans des élevages en liberté.

Il est vivement recommandé d’enfermer les volailles élevées en liberté dans la nécessité d’une stratégie globale et immédiate de prévention.

 

Les déjections d’oiseaux sauvages malades peuvent introduire le virus dans les élevages industriels ou de basses-cours, également par l’intermédiaire de matières et objets déjà contaminés comme  la nourriture, l’eau, du matériel et des vêtements.

 

 

Consommation  

 

Consommations de volailles et des produits de volailles (dans les zones géographiques contaminées et non contaminées)

 

Ils peuvent être consommés sans danger à condition d’être bien cuit et correctement manipulés pendant la préparation.

Aux températures  où s’effectue normalement la cuisson (70° en tout point de l’aliment), le virus sera détruit. Avant de consommer de la viande de volaille, il faudra s’assurer que toutes les parties sont bien cuites (la chair ne doit plus être rose)

Les œufs devront eux aussi être bien cuits (les jaunes ne doivent pas être liquides)

 

 

 

Précautions   le consommateur doit être conscient du risque de contamination croisée.

 

Les fluides provenant de volailles ou de produits de volaille crus ne doivent jamais entrer en contact lors de la préparation, ni être mélangés avec des produits qui seront consommés crus.

 

Lorsqu’elles manipulent des volailles ou produits de volailles crus, les personnes qui préparent les aliments devront se laver soigneusement les mains et nettoyer les surfaces qui entrent en contact avec ces produits. L’emploi de savon et d’eau chaude suffit.

 

On s’abstiendra d’utiliser des œufs crus dans des aliments qui ne subiront pas ultérieurement de traitement thermique (cuisson ordinaire ou au four).

 

 

Les volailles présentant les symptômes de base décrits en page 2 sont contaminées et ne doivent pas être consommées (La couleur bleue de la crête et du bourrelet au dessus du bec sont les signes d’une volaille contaminée).

 

 

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1er mars 2006